Sous les timbalés soco basanés
Naissent les caresses de l'amour sorcier
Les bateaux s'endorment, les voiles rentrées
C'est l'heure où les hommes commencent à danser
Sur la plage blanche dans le feu des flammes
Ils roulent des hanches et troublent les femmes
Ils ont le plaisir des nuits tropicales
Et dans leur sourire, on voit des étoiles
Rien ne sert de courir, il vaut mieux danser
Rien ne sert de dormir, il vaut mieux s'aimer
Imitons la musique, des vagues du Pacifique
Encore, encore, encore, encore et
Danser du coeur, danser du corps
Rien ne sert de courir, il vaut mieux danser
Rien ne sert de dormir, il vaut mieux s'aimer
Là-bas sous les tropi ques
Le diable est fantastique
Encore, encore, encore, encore
Jusqu'à l'aurore
Marime va donc faire, un pas cadence
C'est toute la terre qui vole et qui danse
Magie de l'amour, on a la peau noire
On deviendra souple à force d'y croire
Parfum d'Équateur, dans un ciel de rêve
J'embrasse en couleur les mots de tes lèvres
Les derniers danseurs ont perdu le nord
Les mains du bonheur, caressent encore
Rien ne sert de courir, il vaut mieux danser
Rien ne sert de dormir, il vaut mieux s'aimer
Imitons la musique, des vagues du Pacifique
Encore, encore, encore, encore et
Danser du coeur, danser du corps
Rien ne sert de courir, il vaut mieux danser
Rien ne sert de dormir, il vaut mieux s'aimer
Là-bas sous les tropiques
Le diable est fantastique
Encore, encore, encore, encore et
Danser du coeur, danser du corps
Tico y pacifingo a pago pago
A mara téquila y pocalypso
Là-bas sous les tropiques
Le diable est fantastique
Encore, encore, encore, encore et
Adios ami adios amor
Rien ne sert de courir, il vaut mieux danser
Rien ne sert de dormir, il vaut mieux s'aimer
Imitons la musique, des vagues du Pacifique
Encore, encore, encore, encore et
Jusqu'à l'aurore
Rien ne sert de courir |