Mai 2011Un prénom, une adresse
Téléphone et rencard
Puis l'angoisse et le stress
D'un retard
Mais j'attends, et je reste
Noyé de café noir
L'amour est dans un geste
Dans l'espoir
Rien juré, rien promis
Mais on s'est laissé croire
Les mots qu'on n'a pas dits
Étaient dans nos regards
Traîne la nuit, traîne ma vie
De terrasses en comptoirs
Pour te voir.
Ce soir, j'ai le coeur qui s'accroche
Au radeau de mes rêves
Aux amours bien trop brèves
Ce soir, j'ai le coeur qui s'accroche
Comme un fou romantique
Aux amours mortes, trop nostalgiques
Un prénom, une adresse
Que l'on recherche encore
Un peu comme l'ivresse
D'un remord
Le jeu de la mémoire
Et l'amour sortilège
Embellisse l'histoire
Sans le piège
Si un soir par hasard
Tu découvrais la fable
Gravée comme un espoir
Sur le coin d'une table
Là, tu lirais alors,
Gravé en lettres d'or:
«Je t'adore»
Ce soir, j'ai le coeur qui s'accroche
Au radeau de mes rêves
Aux amours bien trop brèves
Ce soir, j'ai le coeur qui s'accroche
Comme un fou romantique
Aux amours mortes, trop nostalgiques
Ce soir, j'ai le coeur qui s'accroche
Au radeau de mes rêves
Aux amours bien trop brèves
Ce soir, j'ai le coeur qui s'accroche
Comme un fou romantique
Aux amours mortes, trop nostalgiques
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