Mars 2009
La vie a dérangé mon âme
Mon âme, Ô mon âme esseulée
Je n'sais plus jamais retrouver
Mes vrais pleurs, mes vraies vérités
Je cours après des impossibles
Des je voudrais, des oui, oui mais
J'aurais besoin de fausses lunes
Depuis que j'ai perdu la vraie
Berce~moi, berce~moi
Comme le faisait mon Père
En notre doux jardin
Par des soirs, chauds et clairs
Berce~moi, berce~moi
Comme la voix de ma Mère
Quand elle était heureuse
Un peu, de temps en temps
Berce~moi, berce~moi
Pourquoi dire «oui» à tous ces «non»
Que_mon coeur accuse en souffrance?
Pourquoi me mentir sans raison
Et me donner ce mal à l'âme?
Pourquoi chercher ailleurs, qu'au lieu,
Où se trouve joliment la paix?
Pourquoi donc se crever les yeux,
A regarder le mal d'aussi près?
Berce~moi, berce~moi
Comme le faisait mon Père
En notre doux jardin
Par des soirs, chauds et clairs
Berce~moi, berce~moi
Comme la voix de ma Mère
Quand elle était heureuse
Un peu, de temps en temps
Berce~moi, berce~moi
Comme le faisait mon Père
En notre doux jardin
Par des soirs, chauds et clairs
Quand nos coeurs étaient bien
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