Mars 2009Tu as voulu savoir de la vie
Les mots que je ne t'ai pas dit
Ces mots, un homme les a écrit, sur ton âme
Et puis, tu es devenu femme
T'as emporté tes yeux d'enfant
Et tu as brûlé tes quinze ans
Tu m'as dit en riant:
«Je m'en vais Maman»
Aujourd'hui, tu r'viens en pleurant
Viens pleurer, encore, au fond de mes bras
Tendrement tout contre moi
Simplement comme autrefois
Viens pleurer, encore, tes larmes diront
Que ton coeur a ses raisons
Mais qu'il n'peut pas pleurer sans moi
Ta chambre est restée dans le noir
Depuis le jour de ton départ
Les pages ouvertes de tes livres ont jauni
Ta vieille poupée s'est endormie
Viens pleurer, encore, au fond de mes bras
Tendrement tout contre moi
Simplement comme autrefois
Viens pleurer, encore, tes larmes diront
Que ton coeur a ses raisons
Mais qu'il n'peut pas pleurer sans moi
Viens, comme arrive un jour de joie
Avec l'enfant qui dort en toi
Viens, respirer les parfums que tu aimais
Ici, tu sais, rien n'a changé
Viens pleurer, encore, au fond de mes bras
Tendrement tout contre moi
Simplement comme autrefois
Viens pleurer, encore, tes larmes diront
Que ton coeur a ses raisons
Mais qu'il n'peut pas pleurer sans moi
Viens pleurer, encore, au fond de mes bras
Tendrement tout contre moi
Simplement comme autrefois
Viens pleurer, encore, tes larmes diront
Que ton coeur a ses raisons
Mais qu'il n'peut pas pleurer sans moi
|