Janvier 2012Puisqu'il faut partir, puisqu'il faut se séparer
Aussi bien te le dire, jamais je n't'oublierai
Je poursuis ma route, toi, tu pars de ton côté
Mais sans l'ombre d'un doute, j'aimerai te retrouver
Je tiens à te dire, toi qui as su m'apporter
Le meilleur sans le pire, merci pour tant de beauté
Pour toutes ces étoiles, que tu as su allumer dans mes yeux de cigale
Sans l'ombre d'un doute, j'aimerai te retrouver
Tu m'es venu comme un cadeau
Sans que je ne l'ais demandé
Et je me sens bien dans ma peau
Comme je ne l'ai jamais été
Tu m'as fait découvrir un monde
Que je ne soupçonnais même pas
Mais je suis sûr que la Joconde
Le connaissait déjà
Puisqu'il faut partir, qu'il faut vivre au singulier
Merci pour ce sourire, celui que tu m'as dessiné
Pour toutes ces richesses, que tu as su m'apporter, ta douceur, ta tendresse
Sans l'ombre d'un doute, j'aimerai te retrouver
Tu m'es venu comme un cadeau
Sans que je ne l'ais demandé
Et je me sens bien dans ma peau
Comme je ne l'ai jamais été
Tu m'as fait découvrir un monde
Que je ne soupçonnais même pas
Mais je suis sûr que la Joconde
Le connaissait déjà
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