Jadis habitait
Dans le grand bois frileux
Vilya la dryade
Aux yeux mystérieux
Un jeune chasseur
Un jour la rencontra
Et jamais son coeur
Jamais ne l'oubliera.
Lorsque meurt
Le soleil d'or
Dans la clairière
Où tout s'endort
Une voix gémit au
Fond des grands bois
Vilya ô Vilya ô
Mon cher tourment
Ecoute la voix de
Ton pauvre amant
Vilya ô Vilya
Prends pitié d'un coeur
Qui d'amour
Languit et meurt
Vilya ô Vilya
Prends pitié d'un coeur
Qui d'amour
Languit et meurt
Vilya s'est enfuie
dans le grand bois frileux
Vilya la dryade
Aux yeux mystérieux
Son coeur est cruel
Mais tendres sont ses yeux
Et le chasseur meurt
D'un mal délicieux.
Car Vilya c'est son désir
Son rêve qu'il ne peut saisir
Et sa voix gémit
Au fond des grands bois
Vilya ô Vilya ô
Mon cher tourment
Ecoute la voix de
Ton pauvre amant
Vilya ô Vilya
Prends pitié d'un coeur
Qui d'amour
Languit et meurt
Vilya ô Vilya
Prends pitié d'un coeur
Qui d'amour
languit et meurt
Qui d'amour languit et meurt